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Sur l'économie

Ce texte est pris du Septième Étude de. Proudhon traite de la disparition du gouvernement (l'organisme politique) qui n'est plus nécessaire car ses fonctions devraient être absorbées par l'organisme économique.

L'accent mis par Proudhon sur l'économie peut aujourd'hui apparaître un peu excessif. Mais, à justification de cela, il faut tenir compte quand ces idées ont été exprimées (moitié du XIXème siècle) et du fait que le but de Proudhon est de montrer que, à travers de libres contrats économiques, les gens peuvent bien s'en passer de la politique et de son apparat, l'État, et se procurer, au même temps, tout les biens et services dont ils ont besoin.

1. La société sans l’autorité.

Étant donné,

L’Homme, la Famille, la SOCIÉTÉ ;

Un être collectif, sexuel et individuel, doué de raison, de conscience et d’amour, dont la destinée est de s’instruire par l’expérience, de se perfectionner par la réflexion, et de créer sa subsistance par le travail ;

Organiser les puissances de cet être, de telle sorte qu’il reste perpétuellement en paix avec lui-même, et qu’il tire de la Nature, qui lui est donnée, la plus grande somme possible de bien-être.

Tel est le problème.

Ce problème, on sait comment les générations antérieures l’ont résolu.

Elles ont emprunté à la Famille, à la partie moyenne de l’Être humain, le principe qui lui est exclusivement propre, l’Autorité ; et de l’application arbitraire de ce principe elles ont fait un système artificiel, varié suivant les siècles et les climats, et qui a été réputé l’ordre naturel, nécessaire de l’Humanité.

Ce système, qu’on peut définir le système de l’ordre par l’autorité, s’est d’abord divisé en deux : l’autorité spirituelle, et l’autorité temporelle.

Après une courte période de prépondérance, et de longs siècles de luttes, le sacerdoce semblait avoir définitivement renoncé à l’empire ; la papauté avec toutes ses milices, que résument actuellement les jésuites et les ignorantins, avait été rejetée en dehors et au-dessous des affaires humaines.

Depuis deux ans, la puissance spirituelle est en voie de ressaisir la suprématie. Elle s’est coalisée, contre la Révolution, avec la puissance séculière, et traite maintenant d’égale à égale avec celle-ci. Toutes deux ont fini par reconnaître que leurs différends provenaient de malentendu, que leur but étant le même, leurs principes, leurs moyens, leurs dogmes, absolument identiques, le Gouvernement leur devait être commun, ou plutôt, qu’elles devaient se considérer comme complément l’une de l’autre, et former, par leur union, une seule et indivisible Autorité.

Telle est du moins la conclusion à laquelle arriveraient peut-être l’Église et l’État, si les lois du mouvement dans l’Humanité rendaient de semblables réconciliations possibles, si déjà la Révolution n’avait marqué leur dernière heure.

Quoi qu’il en soit, il importe, pour la conviction des esprits, de mettre en parallèle, dans leurs idées fondamentales, d’un côté, le système politico-religieux, — la philosophie, qui a distingué si longtemps le spirituel du temporel, n’a plus droit de les séparer ; — d’autre part, le système économique.

Le Gouvernement donc, soit l’Église et l’État indivisiblement unis, a pour dogmes :

D’où se déduit :

Ces principes admis, ils le sont encore presque partout, les formes de l’autorité se définissent elles-mêmes. Ce sont :

Ajoutez, dans les pays où le principe démocratique est devenu prépondérant :

Telle est, en général, l’architecture du Pouvoir, indépendamment des modifications que chacune de ses parties est susceptible de recevoir, comme par exemple le Pouvoir central, qui peut être tour à tour monarchique, aristocratique ou démocratique : ce qui a fourni de bonne heure aux publicistes une classification des états d’après leurs caractères superficiels.

On remarquera que le système gouvernemental tend à se compliquer de plus en plus, sans devenir pour cela plus régulier ni plus moral, sans offrir plus de garanties aux personnes et aux propriétés. Cette complication résulte, d’abord, de la législation, toujours incomplète et insuffisante ; en second lieu de la multiplicité des fonctionnaires ; mais surtout de la transaction entre les deux éléments antagonistes, l’initiative royale et le consentement populaire. Il était réservé à notre époque de constater, d’une manière définitive, que cette transaction, rendue inévitable par le progrès des siècles, est l’indice le plus certain de la corruption, de la décadence, et de la disparition prochaine de l’autorité.

Quel est le but de cet organisme ?

De maintenir l’ dans la société en consacrant et sanctifiant l’obéissance du citoyen à l’État, la subordination du pauvre au riche, du villain au noble, du travailleur au parasite, du laïc au prêtre, du bourgeois au soldat.

Aussi haut que la mémoire de l’humanité remonte, elle se trouve organisée, d’une manière plus ou moins complète, sur ces bases, qui constituent l’ordre politique, ecclésiastique ou gouvernemental. Tous les efforts tentés pour donner au Pouvoir une allure plus libérale, plus tolérante, plus sociale, ont constamment échoué : ils sont même d’autant plus infructueux qu’on essaye de faire au Peuple une part plus large dans le Gouvernement, comme si ces deux mots : Souveraineté et Peuple, qu’on a cru pouvoir accoler ensemble, répugnaient autant l’un à l’autre que ceux-ci, Liberté et Despotisme.

C’est donc sous cet inexorable système, dont le premier terme est le Désespoir et le dernier la Mort, que l’humanité a dû vivre et la civilisation se développer depuis six mille ans. Quelle vertu secrète l’a soutenue ? Quelles forces l’ont fait vivre ? Quels principes, quelles idées lui renouvelaient le sang sous le poignard de l’autorité ecclésiastique et séculière ?

Ce mystère est aujourd’hui expliqué.

Au-dessous de l’appareil gouvernemental, à l’ombre des institutions politiques, loin des regards des hommes d’État et des prêtres, la société produisait lentement et en silence son propre organisme ; elle se faisait un ordre nouveau, expression de sa vitalité et de son autonomie, et négation de l’ancienne politique comme de l’ancienne religion.

Cette organisation, aussi essentielle à la société que l’autre lui est étrangère, a pour principes :

Ses formes d’action sont, je cite les principales :

L’ancien régime, fondé sur l’Autorité et la Foi, était essentiellement de Droit divin. Le principe de la souveraineté du Peuple qui y fut plus tard introduit n’en changea point la nature ; et ce serait à tort qu’aujourd’hui, en face des conclusions de la science, on voudrait maintenir entre la monarchie absolue et la monarchie constitutionnelle, entre celle-ci et la république démocratique, une distinction qui ne touche nullement au principe, et n’a été, si j’ose ainsi dire, depuis un siècle, qu’une tactique de la liberté. L’erreur ou la ruse de nos pères a été de faire le peuple souverain à l’image de l’homme-roi ; devant la Révolution mieux entendue, cette mythologie s’évanouit, les nuances de gouvernement s’effacent et suivent le principe dans sa déconfiture.

Le nouveau régime, basé sur la pratique spontanée de l’industrie, d’accord avec la raison sociale et individuelle, est de Droit humain. Ennemi de tout arbitraire, essentiellement objectif, il ne comporte par lui-même ni partis ni sectes ; il est ce qu’il est, et ne souffre ni restriction ni partage.

Entre le régime politique et le régime économique, entre le régime des lois et le régime des contrats, pas de fusion possible : il faut opter. Le bœuf, continuant d’être bœuf, ne peut pas devenir aigle, ni la chauve-souris colimaçon. De même la Société, en conservant, à quelque degré que ce soit, sa forme politique, ne peut s’organiser selon la loi économique. Comment accorder l’initiative locale avec la prépondérance d’une autorité centrale ? le suffrage universel avec la hiérarchie des fonctionnaires ? le principe que nul ne doit obéissance à la loi s’il ne l’a lui-même et directement consentie, avec le droit des majorités ?… L’écrivain qui, ayant l’intelligence de ces contradictions, se flatterait de les résoudre, ne ferait pas même preuve de hardiesse : ce serait un misérable charlatan.

Cette incompatibilité absolue, tant de fois constatée, des deux régimes, ne suffit cependant pas pour convaincre les publicistes qui, tout en convenant des dangers de l’autorité, s’y rattachent néanmoins comme au seul moyen d’assurer l’ordre, et ne voient, hors de là, que vide et désolation. Comme ce malade de la comédie, à qui l’on disait que le premier moyen qu’il dût employer pour se guérir était de chasser ses médecins, ils se demandent ce que c’est qu’un honnête homme sans docteur, une société sans gouvernement. Ils feront le gouvernement aussi républicain, bénin, libéral, égalitaire que possible ; ils prendront contre lui toutes les garanties ; ils l’humilieront, devant la majesté des citoyens, jusqu’à l’offense. Ils nous diront : C’est vous qui serez le gouvernement ! Tous vous gouvernerez vous-mêmes, sans président, sans représentants, sans délégués. De quoi alors pourrez-vous vous plaindre ? Mais vivre sans gouvernement ; abolir sans réserve, d’une manière absolue, toute autorité ; faire de l’anarchie pure : cela leur semble inconcevable, ridicule ; c’est un complot contre la république et la nationalité. Eh ! que mettent-ils à la place du gouvernement, s’écrient-ils, ceux qui parlent de le supprimer ?…

Nous ne sommes plus embarrassés pour répondre.

L’apercevez-vous maintenant cet ordre sans fonctionnaires, cette unité profonde et tout intellectuelle ? Ah ! vous n’avez jamais su ce que c’est que l’unité, vous qui ne pouvez la concevoir qu’avec un attelage de législateurs, de préfets, de procureurs généraux, de douaniers, de gendarmes ! Ce que vous appelez unité et centralisation, n’est autre chose que le chaos éternel, servant de base à un arbitraire sans fin ; c’est l’anarchie des forces sociales prise pour argument du despotisme, qui sans cette anarchie n’existerait pas.

Eh bien ! à notre tour, qu’avons-nous besoin de gouvernement là où nous avons fait l’accord ? Est-ce que la Banque nationale, avec ses comptoirs, ne donne pas la centralisation et l’unité ? Est-ce que le pacte entre les laboureurs, pour la compensation, la mobilisation, le remboursement des propriétés agraires, ne crée pas l’unité ? Est-ce que les compagnies ouvrières, pour l’exploitation des grandes industries, n’expriment pas, à un autre point de vue, l’unité ? Et la constitution de la valeur, ce contrat des contrats, comme nous l’avons nommé, n’est-elle pas aussi la plus haute et la plus indissoluble unité ? Et si, pour vous convaincre, il faut, vous montrer dans votre propre histoire des antécédents, est-ce que le système des poids et mesures, le plus beau monument de la Convention, ne forme pas depuis cinquante ans la pierre angulaire de cette unité économique, destinée par le progrès des idées à remplacer l’unité politique ?

Ne demandez donc plus ni ce que nous mettrons à la place du gouvernement ni ce que deviendra la société quand il n’y aura plus de gouvernement ; car, je vous le dis et vous le jure, à l’avenir il sera plus aisé de concevoir la société sans le gouvernement, que la société avec le gouvernement.

La société, en ce moment, est comme le papillon qui vient d’éclore, et qui avant de prendre son vol, secoue au soleil ses ailes diaprées. Dites-lui donc de se recoucher dans sa soie, de fuir les fleurs et de se dérober à la lumière !…

Mais on ne fait pas une révolution avec des formules. Il faut attaquer à fond le préjugé, le décomposer, le mettre en poussière, en faire sentir la malfaisance, en montrer le ridicule et l’odieux. L’humanité ne croit qu’à ses propres épreuves, heureuse quand ces épreuves ne l’épuisent pas d’esprit et de sang. Tâchons donc, par une critique plus directe, de rendre l’épreuve gouvernementale si démonstrative, que l’absurdité de l’institution frappe tous les esprits, et que l’anarchie, redoutée comme un fléau, soit enfin acceptée comme un bienfait.

1. La perversité originelle de la nature humaine ;

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